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S’installer au Val d’Europe : là où s’invente l’avenir de l’Ile-de-France à moins de 40 minutes de Paris

Val d'EuropeUne situation et une accessibilité optimale
Un cadre de vie et de travail privilégié
De nombreux avantages fiscaux

Territoire de grands projets, l’Est regroupe tous les espoirs d’une entreprise en devenir : une grande variété d’infrastructures et une qualité de vie en milieu urbain combiné à des coûts d’implantation bas et à une facilité d’accès.

Au coeur de la Seine et Marne, Val d’Europe est le dernier né des pôles de Marne la Vallée. Il s’inscrit dans le rééquilibrage de l’lle-de-France vers l’Est créant ainsi un attractif bassin d’emploi et de vie. L’environnement a été pensé pour le bien-être et le dynamisme grâce à une remarquable offre d’équipements et de services : plus de 100 000 m² de commerces et restaurants, l’un des premiers centres de congrès et séminaires d’Europe avec 95 salles de réunion de 10 à 4 000 personnes, un pôle hôtelier de plus de 8 100 chambres et résidences de tourisme, 2 parcs à thèmes (Disneyland) et activités récréatives pour toute la famille, ainsi que des infrastructures culturelles et éducatives.
En savoir plus sur le territoire en cliquant sur les liens : Val d’Europe et Marne la Vallée

Quant aux avantages fiscaux, ils constituent une véritable stratégie favorisant l’implantation de nouvelles sociétés : des loyers parmi les plus compétitifs d’Ile-de-France (200 € HT HC/m²/an en moyenne pour des bureaux neufs) grâce notamment à un partenariat public/privé unique.

A cela s’ajoute une situation privilégiée au carrefour d’interconnexions régionales, nationales et internationales : 1ère gare d’interconnexions TGV de France, 2 gares RER (ligne A) reliant le centre de Paris en 39 mn, un accès direct aux 2 aéroports internationaux d’IDF (Roissy en 8 mn), et un accès direct à l’autoroute A4 (3 entrées).

La force du pôle réside également dans sa capacité à proposer une offre diversifiée de bureaux neufs de qualité conforme aux attentes des entreprises de demain comme le BELLINI, immeuble tertiaire de 23 000 m² labellisé BBC aux prestations exceptionnelles (conciergerie, crèche, SPA…) et à l’architecture grandiose dotée d’une végétation aux vertus apaisantes.
Descriptif complet : Le Bellini – Bureaux à louer à Serris – (77) Seine-et-Marne
Site dédié du programme : Bellini Val d’Europe – www.bellini.valdeurope.com

Voici pourquoi le Val d’Europe se positionne comme le territoire de l’avenir pour votre implantation.

ANTHONY FOURNIER acquiert 1 400 m² de locaux d’activités à Fresnes (41)

Anthony FOURNIERLe fabricant d’emballages en bois, Anthony Fournier, a acquis auprès de la SCI SMB, 1 400 m² de locaux d’activités en bon état au sein d’un bâtiment indépendant, rue d’Ardilleux à Fresnes, pour y installer son usine. Le montant de la vente s’élève à 400 000,00 € HD.
Dans cette transaction, GEMOFIS était conseil des deux parties.

LOCAFRAIS loue 2 577 m² d’entrepôts à Hoerdt (67)

LOCAFRAISLa société LOCAFRAIS, spécialisée dans la location de meubles frigorifiques pour l’industrie agroalimentaire, a pris à bail pour 6 ans fermes 2 577 m² d’entrepôts dans un bâtiment indépendant construit en 2005, au 5 rue Gutenberg à Hoerdt (67), pour un loyer de 47 € HT HC/m²/an.
Les locaux appartiennent à un fonds géré par Cushman & Wakefield Investors.
Dans cette transaction, GEMOFIS était conseil des deux parties.

BOUYGUES TP loue 650 m² de bureaux à Guyancourt (78)

BOUYGUES TPBOUYGUES TP a pris à bail 650 m² de bureaux en état d’usage au sein du Crystal, bâtiment indépendant sis 6 rue Hélène Boucher à Guyancourt (78), pour un loyer de 170,00 € HT HC/m²/an, auprès du propriétaire, la SCI Crystal.
Dans cette transaction, GEMOFIS était conseil des deux parties.

La Minute Juridique : ERP et ERT, définitions

Marteau Minute JuridiqueERP, définition
« Tout bâtiment, local et enceinte dans lequel des personnes sont admises, soit librement, soit moyennant une rétribution ou une participation quelconque, ou dans lequel sont tenues des réunions ouvertes à tout venant ou sur invitation, payante ou non. » Ces établissements peuvent être publics ou privés.

Il existe cinq catégories d’ERP :
* 1re catégorie : au-dessus de 1 500 personnes
* 2e catégorie : de 701 à 1500 personnes
* 3e catégorie : de 301 à 700 personnes
* 4e catégorie : 300 personnes et au-dessous, à l’exception des établissements compris dans la 5e catégorie
* 5e catégorie : établissements accueillant un nombre de personnes inférieur au seuil dépendant du type d’établissement.

ERT, définition
Le Code du travail entend par lieux de travail les lieux destinés à recevoir des postes de travail situés ou non dans les bâtiments de l’établissement, ainsi que tout autre endroit compris dans l’aire de l’établissement auquel le travailleur a accès dans le cadre de son travail.

Il existe quatre catégories d’ERT :
* les établissements comportant plus de 20 personnes
* les établissements comportant plus de 50 personnes mais sans risque d’incendie particulier
* les établissements comportant plus de 50 personnes mais dont l’activité peut comporter des risques d’incendie important (manipulation de solvants, de poudres)
* les établissements comportant plus de 700 personnes.

 En savoir plus : http://www.sitesecurite.com/portail/

La Minute Juridique : les Normes Handicapés

Marteau Minute JuridiqueArticle rédigé selon :
* La loi no2005-102 « pour l’égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées» du 11 février 2005
* Le décret n°2009-1272 du 21 octobre 2009 applicable depuis le 24 avril 2010 – annulé par le Conseil d’Etat (information du 07/06/2011)

DEFINITIONS
Terme « handicapé » par la loi
Le terme de handicap est défini de manière très large. Il prend en compte toutes « les fonctions physiques, sensorielles, mentales, cognitives ou psychiques, d’un polyhandicap ou d’un trouble de santé invalidant. »
Terme « accessibilité »
« Permettre à un habitant ou à un visiteur handicapé, avec la plus grande autonomie possible, de circuler, d’accéder aux locaux et équipements, d’utiliser les équipements, de se repérer et de communiquer »

ETABLISSEMENTS CONCERNES
La loi concerne le cadre bâti, c’est-à-dire les ouvrages résidentiels, les établissements recevant du public qu’ils soient publics ou privés, les bâtiments soumis au Code du Travail, et les espaces publics.

OBLIGATIONS POUR LES ERP EXISTANTS
La réalisation d’un diagnostic d’accessibilité handicapés devait avoir lieu avant le 1er octobre 2010 pour :
* les établissements recevant du public de 1ère et 2ème catégories (plus de 1500 personnes et de 701 à 1500 personnes)
* les établissements recevant du public de 3ème et 4ème catégories appartenant à l’Etat ou à ses établissements publics

Les travaux de mise en conformité doivent être réalisés dans tous les ERP avant le 1er janvier 2015.

OBLIGATIONS POUR LES ERT EXISTANTS
« Les lieux de travail, y compris les locaux annexes, aménagés dans un bâtiment neuf ou dans la partie neuve d’un bâtiment existant sont accessibles aux personnes handicapées, quel que soit leur type de handicap. »

Ces dispositions s’appliquent :
* à toutes les opérations de construction d’une partie neuve d’un bâtiment existant nécessitant une demande de permis de construire ou une déclaration préalable.
* à tous les travaux réalisés dans des bâtiments existants (nécessitant ou non une déclaration préalable ou un permis de construire).

OBLIGATIONS POUR LES BATIMENTS NEUFS
Toutes les opérations soumises à permis de construire ou autorisation de travaux doivent être conformes à la nouvelle réglementation.

A la fin d’une opération de construction de logements ou d’établissement recevant du public soumis à permis de construire, le maitre de l’ouvrage doit faire établir par un contrôleur technique ou un architecte indépendant de l’opération une « attestation d’accessibilité » à joindre à la déclaration d’achèvement de travaux.

Cette attestation d’accessibilité n’est pas obligatoire pour les établissements ne recevant que des travailleurs.

L’employeur est cependant tenu de compléter son système d’alarme sonore par un ou des systèmes adaptés au handicap des personnes concernés employées dans l’entreprise en vu de permettre leur information en tous lieux et en toutes circonstances.

DEROGATIONS
Les dérogations prévues pour les bâtiments neufs prévues par l’article 1er du décret du 21 octobre 2009 ne sont plus possibles (annulation du Décret). Elles concernent donc dorénavant les bâtiments existants et doivent être motivées par des :
* impossibilité techniques rencontrées dans les bâtiments existants ;
* contraintes liées à la préservation du patrimoine architectural
* conséquences excessives des travaux d’accessibilité sur l’activité de l’établissement

SANCTIONS
L’article 43 de la loi du 11 février 2005 prévoit pour tous les acteurs du cadre bâti (utilisateur du sol, bénéficiaires des travaux, architectes, entrepreneurs, maitre d’ouvrage, etc.) des sanctions très lourdes en regard des obligations d’accessibilité qu’elle a instituée :
* 45 000 euros d’amende
* 75 000 euros d’amende et 6 mois de d’emprisonnement en cas de récidive

Ces peines peuvent être complétées par :
*  l’affichage ou la diffusion de la décision prononcée
*  l’interdiction d’exercer à titre définitif ou pour une durée de cinq ans au plus

OBLIGATIONS TECHNIQUES
cf : http://www.accessibilite-batiment.fr/

RAPPEL
L’obligation d’emploi de travailleurs handicapés pour les entreprises de plus de 20 salariés et les conséquences financières lourdes du non respect de cette obligation, implique la nécessité de mettre aux normes les lieux de travail. Ainsi  de plus en plus de preneurs exigeront la mise aux normes du bâtiment ou du local. Si le bâtiment ou le local n’est pas aux normes, le preneur pourra agir sur le fondement de l’obligation de délivrance pour exiger la mise aux normes.

Interview Anne LEPRAËL, présidente de GEMOFIS, par BUSINESS IMMO

Interview diffusé sur le site de Business Immo le 27/05/2011

AL9v« Un chiffre d’affaires 2010 en progression de + 15 % »

Nouveau logo, réseau capitalisé, nouveaux services : tour d’horizon de ce qui fait l’actualité de Gemofis, avec Anne Lepraël, à la présidence du conseil depuis mi 2010, et Gilles Yvonneau, directeur du département Régions. 

Business Immo : Vous venez de faire évoluer votre logo. Est-ce le signe d’un nouveau tournant ?
Anne Lepraël :
L’évolution de notre logo, dévoilé à l’occasion du SIMI 2010, accompagne l’évolution de notre groupe. Nous avons franchi une belle étape, avec la constitution d’un important réseau. Quatre nouveaux bureaux ont été ouverts entre 2010 et aujourd’hui, ce qui porte à 21 le nombre de nos implantations en France. La proximité, une grande réactivité et une réelle expertise des marchés que nous couvrons restent plus que jamais notre valeur ajoutée.La stabilité de notre réseau et de nos équipes est portée par de belles réalisations, notamment dernièrement la location de 3 800 m² de bureaux à BMW Finance à Guyancourt (78), 1 586 m² de bureaux loués à la Fepem à Paris 8e, 2 800 m² de locaux commerciaux loués à Yakarouler à Thiais (91), 1 700 m² loués à Geodis près de Rouen, ou encore la vente des terrains de Goodman, 21 651 m², à l’Airpark de Wissous (91). Nous avons également pris du poids sur le marché parisien et nous devrions doubler notre activité sur ce marché en peu de temps. En 2010, notre chiffre d’affaires était en progression de + 15 % pour l’ensemble du groupe et + 30 % sur les régions. Nous en voulons toujours plus !

BI : Le réseau Gemofis est-il arrivé à maturité ? Quels sont vos projets de développement sur le territoire ?
Gilles Yvonneau :
La philosophie du groupe n’a jamais été de démultiplier le nombre d’implantations en régions. Elle est basée sur une démocratie participative, des relations humaines de proximité, entrainant ainsi naturellement des synergies et donc des résultats récurrents pour l’ensemble du groupe. Elle nous permet de communiquer, de gérer efficacement l’information et par la même de satisfaire nos clients. Chaque directeur régional est parfaitement intégré dans cette philosophie de groupe. Il gère un territoire, composé de plusieurs départements, et peut s’y épanouir et se développer, à l’instar de notre bureau de Nantes qui ouvre une antenne à Saint Nazaire, ou encore notre bureau de Tours qui ouvre une antenne à Blois pour la région Val de Loire. Les performances de chacun de nos bureaux en Régions, comme les résultats l’indiquent, sont en croissance permanente. Notre objectif, à terme, est d’avoir 20 bureaux régionaux. Il nous reste quelques régions à couvrir comme la Bourgogne (Dijon, Châlon s/Saône), l’Auvergne (Clermont-Ferrand), la Lorraine (Metz Nancy), la Champagne (Reims).A bon entendeur…

BI : Vous avez lancé, il y a deux ans, le département Grands Comptes. Les premiers résultats sont-ils là ?
AL :
Nous avons en effet lancé ce département en pleine période de crise. Nous avons pris le parti de continuer à nous développer dans un contexte difficile car le repli n’est pas toujours la meilleure stratégie. Nous nous positionnons comme une vraie alternative, avec un savoir-faire local et avons l’ambition d’être un acteur de référence sur le créneau des grandes surfaces tertiaires et logistiques. Aujourd’hui, les premiers résultats sont là, ce qui nous a nous a permis de structurer ce département en plusieurs pôles : un pôle pour les recherches multi-sites de nos clients grands comptes sur le territoire national, qui s’appuie sur la force de notre réseau ; un pôle services dédiés pour les missions de renégociation des baux, d’études, d’AMO… ; un pôle logistique ; un pôle administration qui traite à ce titre les demandes émanant des entités du secteur public et parapublic. En 2010, nous avons ainsi réalisé une mission de conseil et d’assistance auprès du ministère de la Défense, dans le cadre de son projet de regroupement sur le site de Balard, à Paris (15e) et avons signé plusieurs autres missions depuis le début de l’année.

BI : Cherchez-vous à vous développer sur d’autres secteurs d’activités ?
AL : Nous répondons aujourd’hui ponctuellement à des demandes d’expertise et nous cherchons à développer, au sein de notre conseil, ce service. C’est un sujet sur lequel nous travaillons.

La Question du Jour

ECOGEMO-fond-blancQuel est le rôle de l’immobilier dans le développement durable ?

La lutte contre le changement climatique passe par de grandes ambitions en matière d’immobilier. Sur le seul plan énergétique, ce secteur est la source de 25% des émissions de GES (gaz à effet de serre) et représente plus de 40% de la consommation finale d’énergie (en France).

L’immobilier est au cœur du développement durable car il en intègre toutes les problématiques ; il est tout à la fois un secteur économique majeur, un élément de cohésion sociale, et un grand consommateur de ressources.

Il a été évalué que le bâti (résidentiel et tertiaire au sens large – bureaux, locaux d’activité…) consomme 42,5% de l’énergie finale française et représente 25% des émissions de gaz à effet de serre.

La consommation moyenne d’énergie primaire du parc tertiaire parisien est de 314 kWh ep/m2/an en 2007 (source IPD 1). En Juillet 2009, le bâtiment de bureaux livré ayant obtenu la 1ère labellisation de performance énergétique en France affiche une consommation de 109 kWh ep/m²/an (immeuble Ravel à Guyancourt (78) réalisé par SERCIB).

L’immobilier, et en particulier l’immobilier d’entreprise, est donc un gisement majeur d’économie d’énergie exploitable immédiatement.

Liens utiles :
  1 – IPD : www.ipd.com

Retrouvez les éco-constructions au sein de notre offre : EcoGemo

La Question du Jour

ECOGEMO-fond-blancQu’est-ce-que la certification HQE ?

La HQE, pour Haute Qualité Environnementale, est une démarche française initiée en 1996 par le CSTB 1 (Centre Scientifique et Technique du Bâtiment), visant à maîtriser les impacts sur l’environnement d’une opération de construction ou de réhabilitation. Elle s’organise autour de 4 thèmes (Écoconstruction, Écogestion, Confort, Santé) regroupant 14 cibles pour lesquelles un niveau standard de performance a été déterminé.

Face à la multiplication des labels, des certifications, et des normes, il est important de comprendre les principes de chacun et ce qu’ils recouvrent. Ainsi faut-il intégrer que la démarche HQE et les labels énergétiques ne sont pas identiques.

La certification HQE est une démarche globale de construction dont la performance énergétique n’est qu’une des composantes, alors que les labels énergétiques sont exclusivement liés à la performance énergétique des constructions. Leur point commun résulte dans la démarche volontaire engagée par les promoteurs, investisseurs, propriétaires pour obtenir l’un ou l’autre de ces labels ou certifications.

Ils ne sont pas obligatoires mais servent à préparer la profession aux futures règlementations tout en valorisant les immeubles réalisés.

Les 14 cibles de la certification HQE sont :

 Thème 1 Écoconstruction :
 1 Relation harmonieuse des bâtiments avec leur environnement immédiat.
 2 Choix intégré des procédés et produits de construction.
 3 Chantier à faibles nuisances.

 Thème 2 Écogestion :
 4 Gestion de l’énergie.
 5 Gestion de l’eau.
 6 Gestion des déchets d’activité.
 7 Gestion de l’entretien et de la maintenance.

 Thème 3 Confort :
 8 Confort hygrothermique.
 9 Confort acoustique.
 10 Confort visuel.
 11 Confort olfactif.

 Thème 4 Santé :
 12 Qualité sanitaire des espaces.
 13 Qualité sanitaire de l’air.
 14 Qualité sanitaire de l’eau.

Organisme de certification :
Depuis 2005, la certification « NF Bâtiments Tertiaires – Démarche HQE® » est délivrée à la livraison du programme, par Certivéa 2, filiale du CSTB 1.

Pour être certifié, 7 cibles sur les 14 doivent justifier d’un niveau supérieur à celui standard ; plus précisément, 3 cibles doivent être « Très Performantes », et 4 « Performantes ». Et bien que la HQE ne se concentre pas uniquement sur la performance énergétique, il a été rendu obligatoire d’atteindre au moins le niveau « Performant » sur la cible Gestion de l’Énergie pour prétendre à la certification (pour tout projet déposé à compter du 1er mars 2009).

Actuellement, la certification fait l’objet d’une évaluation au stade de la programmation, de la conception, et de la réalisation. Mais un volet supplémentaire est en préparation, qui sera appliqué lors de la phase d’exploitation d’un bâtiment. Selon Certivéa, les premières opérations certifiées « HQE d’exploitation » le seront en septembre 2009.

De plus cette certification peut être couplée avec d’autres labels spécifiquement énergétiques tels que HPE, THPE ou BBC.

Liens utiles :
 1 – CSTB : www.cstb.fr
 2 – Certivéa : www.certivea.fr
 3 – Association HQE : www.assohqe.org

Retrouvez les éco-constructions au sein de notre offre : EcoGemo

GEMOFIS commercialise Le Bellini à Val d’Europe (77)

Le Bellini : bureaux à louer à Serris - (77) Seine-et-MarneBellini est un projet tertaire de 23 000 m² labellisé BBC, s’engageant dans la démarche HQE® et complètement modulable. Il s’organise en 3 bâtiments distincts de 6 niveaux, ce qui lui confère une très grande flexibilité d’usage par la multiplication des accès, des halls et des circulations verticales comme horizontales.
Grâce à des espaces et concepts sur mesure, Bellini place l’individu au coeur du projet, et se veut LA référence emblématique en matière de services à Val d’Europe : restaurant d’entreprise, crèche, conciergerie, relais SPA 4*.
Situé en plein coeur du Business Village de Val d’Europe, Bellini bénéficie d’un réseau de transports exceptionnel : 2 gares de RER A, une accessibilité directe à l’autoroute A4 et aux aéroports internationaux.
Bellini bénéficie d’un cadre de vie privilégié, à proximité immédiate de nombreux commerces et restaurants et de toutes les infrastructures nécessaires en termes d’éducation, de culture et de santé.

Descriptif complet : Le Bellini – Bureaux à louer à Serris – (77) Seine-et-Marne

Site dédié du programme : Bellini Val d’Europe – www.bellini.valdeurope.com